Tu joues aux échecs ? Essaie le go
Tu sais déjà calculer quelques coups à l’avance. Au go, tu gardes ce réflexe, avec des règles bien plus courtes. Voici ce qui ressemble, ce qui change, et par où commencer.
Jouer maintenantGratuit, sans publicité. Sans compte : ta première partie commence tout de suite.
Ce qui ressemble aux échecs
- Deux joueurs, aucun hasard. Pas de dés, pas de cartes cachées : tout est sur le plateau.
- Le calcul. Tu lis des suites de coups dans ta tête, comme une combinaison.
- Des suites connues et des problèmes. Les joseki sont des suites de coups connues dans un coin. Les problèmes de go (tsumego) se travaillent comme des problèmes d’échecs.
- Des grades. Au lieu de l’Elo, on parle de kyu, puis de dan. On débute vers 30 kyu : plus le chiffre baisse, plus tu es fort.
- L’abandon. Quand une partie est perdue, on abandonne, comme aux échecs.
Ce qui change
- On pose, on ne déplace pas. À ton tour, tu poses une pierre sur une intersection vide. Elle ne bouge plus.
- Toutes les pierres se valent. Pas de roi, pas de dame, pas de cavalier : aucune marche à apprendre.
- Le plateau se remplit. Aux échecs, il se vide au fil des prises. Au go, il se remplit pierre après pierre.
- Pas de mat : on compte. Tu gagnes en entourant plus de territoire que l’autre. Tu captures un groupe en lui retirant toutes ses libertés, les points vides qui le touchent.
- Noir commence. Pour compenser, Blanc reçoit des points, le komi : souvent 6,5. Le demi-point évite les égalités.
- Plusieurs combats à la fois. Tu peux laisser un combat pour jouer ailleurs : c’est le tenuki.
- Tu peux passer. Quand les deux joueurs passent l’un après l’autre, la partie s’arrête et on compte.
Essaie : capture une pierre
Trois petits défis pour saisir l’idée du go. Tu joues Noir : touche un point du plateau pour poser ta pierre.
La pierre blanche en E5 n’a plus qu’une liberté : le point E4, entouré en pointillé. Si Noir joue en E4, elle n’a plus aucune liberté. Elle est capturée et quitte le plateau.
Par où commencer
- Apprends la capture. Un groupe sans liberté est pris. La démo de cette page te le montre en trois défis.
- Joue sur un petit plateau. En 9 × 9, une partie dure quelques minutes. Tu passeras ensuite au 13 × 13, puis au 19 × 19.
- Apprends à faire vivre un groupe. Un groupe qui a deux vrais yeux ne peut pas être capturé. C’est la deuxième grande idée du go.
- Joue beaucoup de parties courtes. Tu perdras les premières : c’est normal. Chaque partie t’apprend où jouer.
- Fais un problème par jour. Comme la tactique aux échecs. Dans Mochi Go, c’est le Go du jour.
Tu as déjà un peu joué au go ? Dans l’app, « Je sais déjà jouer » t’évalue en 3 problèmes.
Ce que tu trouves dans Mochi Go
- 55 leçons avec Mochi. Tu poses ta pierre dès le premier écran. Chaque mot du go est expliqué quand il arrive.
- 9 adversaires, de Pomme (20 kyu, débutante) à Sensei (1 dan). Tu commences contre Pomme, sur un petit plateau.
- Plus de 100 problèmes et un Go du jour : le même défi pour tout le monde.
- Une revue honnête. À la fin, elle va droit au coup qui t’a coûté le plus, et tu le rejoues.
Questions fréquentes
Le go est-il plus difficile que les échecs ?
Les règles sont plus courtes : poser, entourer, capturer. Le jeu reste profond, comme les échecs. AlphaGo n’a battu le champion Lee Sedol qu’en 2016.
Y a-t-il un équivalent du mat ?
Non. Au go, on gagne aux points : le territoire entouré, plus les prisonniers. On peut aussi abandonner à tout moment.
Combien de temps dure une partie ?
Sur un plateau 9 × 9, quelques minutes. Une partie complète sur 19 × 19 dure bien plus longtemps.
Qui commence au go ?
Noir. Blanc reçoit le komi, souvent 6,5 points, pour compenser.
Mochi Go est-il gratuit ?
Oui. Leçons, problèmes, Go du jour et parties contre les adversaires sont gratuits, sans publicité.
Prêt à poser ta première pierre ?
Jouer maintenantGratuit, sans publicité. Sans compte : ta première partie commence tout de suite.